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Les locaux de la paroisse catholique de Malakoff sont précédés par un porche au 9bis rue Danicourt qui supporte un bas-relief des années 1920 sur le thème des apparitions de la Vierge Marie à la sainte religieuse Catherine Labouré dans la chapelle des Filles de la Charité de Saint-Vincent de Paul, rue du Bac à Paris. Dans les années 1920, l’Abbé Bombardier, curé de la paroisse catholique Notre-Dame de Malakoff fait élever au 9bis rue Danicourt un bâtiment de deux étages au dessus d’un passage charretier donnant accès à un terrain enclavé sur lequel étaient construit les locaux paroissiaux, derrière l’église. A la même époque, au-dessus du passage, fut placé sur la façade du nouveau bâtiment, sur tout sa largueur, un bas-relief rappelant les apparitions de la Vierge Marie à Catherine Labouré, religieuse de la congrégation des Filles de la Charité dans la chapelle de leur maison-mère rue du Bac à Paris. Le bas relief reproduit des éléments constituant l’apparition de la Vierge à la religieuse le 18 juillet 1830 dans la chapelle du 140 rue du Bac. Selon la tradition, Marie se tient debout face à la sœur agenouillée. Sous ses pieds elle écrase le serpent, symbole du mal. De ses mains jaillissent des rayons de lumière intense. Lors de l’apparition, selon le témoignage de la religieuse, un ovale s’était formé et des lettres d’or apparurent portant la phrase : « Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ». C’est cette phrase qui est reproduite de chaque côté du bas-relief. La Vierge aurait également demandé à Catherine Labouré de faire frapper une médaille sur ce modèle. Portée par des croyants, cette médaille deviendra miraculeuse suite à plusieurs miracles. En 1930, l’abbé Bombardier avec l’accord du Conseil de Fabrique, demanda à l’archevêque de Paris le changement de nom de l’église Notre-Dame de la nativité pour celui de Notre-Dame de la médaille miraculeuse. Ce qui fut fait le 27 novembre 1930 par le cardinal Verdier, archevêque de Paris à l’occasion du centenaire des apparitions. 80 ans plus tard l’église reprendra son vocable originel lors des cérémonies de la fin de la rénovation d’ampleur de l’intérieur de l’église, le 22 mai 2011 par Mgr Gérard Daucourt, évêque du diocèse de Nanterre. La sculpture-mosaïque au-dessus de l’entrée de l’église rappelle également la troisième vision de Catherine Labouré « La Vierge au globe » (1942) du sculpteur Alexandre Descatoire.
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